Des terroirs, des hommes, une histoire partagée
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"Puisqu'il faut bien se définir (…) moi, je veux bien qu'on me classe dans la catégorie des ploucs. Je corresponds parfaitement à la définition. Je suis fils et petit-fils de paysan. J'ai grandi dans le monde rural. Je peux paraître mal dégrossi, un peu rustre aussi, parfois. D'ailleurs, on est tous un peu ploucs, ici, au J'Go.
Et c'est très bien comme ça."

Denis Méliet 31 janvier 1966 / 3 juin 2019

Les menus du jour

L’EGO du J’GO :

L’ego du J’GO du 23 au 30 avril 2013

Crée le 08/07/2013

Le dictionnaire faisant foie...

Une coopérative fameuse du Sud-Ouest de la France, qui travaille à son implantation sur le sol chinois, annonce son intension de produire dans son usine située entre Pekin et Shanghai, jusqu’à 1 million de canards à foie gras d’ici 2020. Le tout pour y produire (lit-on dans la presse locale)  « des foies gras de luxe pour la clientèle chinoise». Chacun fait ce qu’il veut avec ses canards, mais je rappelle tout de même aux Tricatel des années 2000 qu’un produit de luxe est par définition « un bien d’une très grande qualité, d’un très grand raffinement, répondant parfois à des besoins superflus ». Preuve qu’on peut à la fois maltraiter le foie gras et la langue française.

Air rance

Les compagnies aériennes cherchent par tous les moyens à réduire leurs coûts de fonctionnement afin de résister à la concurrence féroce qui sévit dans le secteur depuis une dizaine d’années. Après avoir réduit tout ce qu’elles pouvaient réduire, effacé le superflu et supprimé le supprimable, certaines d’entre elles pensent à supprimer la moitié des toilettes pour gagner un ou deux sièges. Si j’étais patron d’une compagnie low cost, je m’inspirerais plutôt des producteurs d’agneau de Nouvelle-Zélande, qui parviennent à nous vendre des bêtes plus de deux fois moins cher que notre bon vieil agneau du Quercy, après un périple de 19000 kilomètres en avion. C’est sûr, ils ont un truc.


Culture de la terrasse

Parce qu’il voit rarement le jour dans une grande ville, le Gascon n’a pas la culture de la terrasse. Il est au départ homme d’intérieur, privilégiant l’intimité du comptoir à l’exhibition de la terrasse.  Mais pour peu qu’il mette les voiles vers Toulouse ou Paris, il s’accommode parfaitement de l’habitude qui consiste à boire un verre, à déjeuner ou à diner de l’autre côté des murs de son restaurant préféré. Voilà pourquoi le J’Go Toulouse et le J’Go Saint-Germain offrent de vastes terrasses aux citadins comme aux Gascons expatriés.