Des terroirs, des hommes, une histoire partagée
Veuillez patienter...
Le J'GO 58d3edc672b73.jpg Le J'GO 55f9829cd28f7.jpg Le J'GO 558a6ccc4a9c8.jpg Le J'GO 552ce4f681abe.jpg Le J'GO 552ce4c035761.jpg Le J'GO 552ce4cb6f92a.jpg Le J'GO 55f982d250e5e.jpg Le J'GO 55638b846d1fb.jpg Le J'GO 55638bc32908b.jpg
La boucherie

Les menus du jour

L’EGO du J’GO :

L'Ego du J'Go du 8 au 14 septembre 2016

Crée le 09/09/2016

Very bad Trip Advisor
La semaine dernière, un client mécontent a posté un avis particulièrement sévère sur la page Trip Advisor du J’Go Toulouse. Les raisons de sa colère : le magret n’était pas bon, le chou non plus, et les frites servies dans un cornet trop chères car facturées 10€.
Manque de bol, ce jour-là, le magret n’était pas à la carte (pour cause de vide sanitaire lié à l’épidémie de grippe aviaire), et on ne trouvait pas plus de chou au J’Go que de talonneur dans une équipe de rugby à 7 (le J’Go, rappelons-le, ne travaille que des produits locavores, frais, de saison et ne propose pas de chou avant début octobre). Les frites, quant à elles, sont servies depuis 20 ans dans un récipient en terre cuite de la poterie audoise de la famille Not, et sont facturées 5,50€ et pas 10€ la portion (rappelons qu’elles sont issues pommes de terre fraîches pelées sur place et frites à la graisse de canard).
Toute l’équipe du J’GO tient donc à féliciter M. ou Mme Raspaille (pseudo derrière lequel l’auteur de l’avis se cache) pour la malhonnêteté désopilante de son post. Il parvient à détrôner dans nos cœurs un avis posté il y 4 ans, dans lequel un gastronome éclairé se plaignait de la cuisson de son merlu, alors que le J’GO n’a jamais servi de poisson.


Coude à coude
Le Gascon aime le comptoir. C’est même son meuble préféré après la table de la cuisine. Au J’GO Drouot, le comptoir est long, massif, et porte quelques rayures qui sont à la restauration ce que la pourriture noble est à la vigne. Depuis la rentrée, le comptoir de Drouot se couvre, de 10H à 2H du matin, de sandwiches tout ce qu’il y a de plus gascon : magret, cœurs de canard, burger avé l’accent, saucisse de Toulouse façon hot-dog et tout un tas d’autres grignotages traditionnels de la maison. Le tout, rappelons-le, composé d’ingrédients 100% paysans acquis à prix équitable auprès de producteurs partenaires engagés dans l’agriculture durable. Voilà qui donne envie de jouer des coudes au comptoir avec les copains.

Intermédiaire

À l’approche des saisons intermédiaires, la palette des saveurs qui s’offrent à nous frôle parfois la perfection. Ces jours-ci, on profite au J’Go de tomates tardives au jus abondant et au goût explosif, de potimarrons délivrant à la première bouchée toutes les saveurs boisées de l’automne, et de cèpes fermes et fondants taillés pour les jours de pluie comme pour les soirs de fournaise. Une façon d’avoir le beurre et l’argent du beurre, dans un resto où l’on cuisine tout à la graisse de canard.