Des terroirs, des hommes, une histoire partagée
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"Puisqu'il faut bien se définir (…) moi, je veux bien qu'on me classe dans la catégorie des ploucs. Je corresponds parfaitement à la définition. Je suis fils et petit-fils de paysan. J'ai grandi dans le monde rural. Je peux paraître mal dégrossi, un peu rustre aussi, parfois. D'ailleurs, on est tous un peu ploucs, ici, au J'Go.
Et c'est très bien comme ça."

Denis Méliet 31 janvier 1966 / 3 juin 2019

Les menus du jour

L’EGO du J’GO :

La semaine du J’Go du 12 au 20 février 2013

Crée le 08/07/2013

Tout est au dupe...

Les rugbymen français pensaient faire mordre la poussière aux Gallois, mais ces derniers avaient bouffé du lion.  Ces mères de famille pressées pensaient microonder des lasagnes au bœuf, mais elles réchauffaient de la viande de cheval. Les ouvriers de l’usine Goodyear d’Amiens pensaient avoir fini de manger de la vache enragée, mais ce fut pour mieux avaler des couleuvres. Décidément, la semaine dernière, il n’y avait guère qu’au J’Go qu’on pouvait être certain de la nature et de l’origine de ce qu’on avalait. 

 

Tout est au dupe...

Les rugbymen français pensaient faire mordre la poussière aux Gallois, mais ces derniers avaient bouffé du lion.  Ces mères de famille pressées pensaient microonder des lasagnes au bœuf, mais elles réchauffaient de la viande de cheval. Les ouvriers de l’usine Goodyear d’Amiens pensaient avoir fini de manger de la vache enragée, mais ce fut pour mieux avaler des couleuvres. Décidément, la semaine dernière, il n’y avait guère qu’au J’Go qu’on pouvait


Indispensable armagnac

La gazette hivernale des restaurants J’GO est en cours d’impression. On y retrouve un dossier sur l’armagnac qui révèle que les cuisiniers du J’Go emploient cette eau-de-vie gasconne dans la plupart des plats et des desserts.

Tout le monde il est beau, tout le monde il est anti.

Si vous êtes de ceux que la Saint-Valentin enthousiasme, de ceux qui attendent le 14 pour déclarer leur flamme assis au restaurant ou accoudé à un mange-debout, les établissements J’GO de Toulouse et Paris offriront un décor idéal à vos badinages de circonstance, notamment le bistrot de Toulouse, qui organise une soirée « vis et boulon » dont l’intitulé est suffisamment explicite pour m’éviter d’entrer dans le détail.

En revanche, si pour vous cupidon ne décoche que des flèches émoussées, filez au Bon Vivre, place Wilson à Toulouse, où vous profiterez à la table d’hôte, et d’un excellent menu anti-Valentin à 45€ .