Des terroirs, des hommes, une histoire partagée
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"Puisqu'il faut bien se définir (…) moi, je veux bien qu'on me classe dans la catégorie des ploucs. Je corresponds parfaitement à la définition. Je suis fils et petit-fils de paysan. J'ai grandi dans le monde rural. Je peux paraître mal dégrossi, un peu rustre aussi, parfois. D'ailleurs, on est tous un peu ploucs, ici, au J'Go.
Et c'est très bien comme ça."

Denis Méliet 31 janvier 1966 / 3 juin 2019

Les menus du jour

L’EGO du J’GO :

L’ego du J’Go du 17 au 24 septembre 2015

Crée le 17/09/2015
Mijotages
Exit les tomates et place aux potimarrons. Cette fois-ci la messe est dite et l’été enterré. Réjouissons-nous : le J’Go a déjà mis à la carte les plats mijotés et réconfortants qui font sa réputation et donnent une bonne raison de ne pas habiter sous les tropiques.

Le mouvement, c’est maintenant
Voici enfin la Coupe du Monde de rugby, cette joyeuse compétition qui a transformé notre étincelant Tournoi des VI Nations en vulgaire préparation annuelle pour le grand rendez-vous mondial. Donc, si on en croit les entraineurs européens : le spectacle, c’est maintenant. Chiche.

Rats mous, drogues dures, porc noir
Le journal 20 minutes, qui n’a pas peur des sentences et des phrases définitives, publiait le 15 juillet dernier dans un article consacré à la nutrition : « le chocolat, la pizza et les frites sont des drogues dures ». La faute à une étude menée par des chercheurs de Montréal, qui démontre que les graisses saturées ont sur le cerveau des rats le même effet délétère que les drogues dures, avec pour conséquence la nécessité d’en consommer toujours plus pour obtenir un plaisir équivalent. De quoi se tourner définitivement vers les mono-insaturés du gras de jambon de Noir de Bigorre, qui, eux, son parfaitement bien interprétés par le cerveau humain. Pour le cerveau du rat, la chose reste une énigme, puisqu’aucun chercheur n’a encore eu l’idée saugrenue de partager son assiette de Noir avec un rongeur.