Des terroirs, des hommes, une histoire partagée
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"Puisqu'il faut bien se définir (…) moi, je veux bien qu'on me classe dans la catégorie des ploucs. Je corresponds parfaitement à la définition. Je suis fils et petit-fils de paysan. J'ai grandi dans le monde rural. Je peux paraître mal dégrossi, un peu rustre aussi, parfois. D'ailleurs, on est tous un peu ploucs, ici, au J'Go.
Et c'est très bien comme ça."

Denis Méliet 31 janvier 1966 / 3 juin 2019

Les menus du jour

L’EGO du J’GO :

La semaine du J’Go du 9 au 15 janvier 2013

Crée le 08/07/2013

Pour couronner le tout...
L’épiphanie continue de couper le pays en deux malgré la standardisation des goûts et des couleurs. Les sudistes exilés à Paris pleurent le gâteau des rois de leur mémé, douce brioche à la fleur d’oranger, pendant que les nordistes en poste à Toulouse courent les boulangeries de la ville à la recherche d’une galette à la frangipane, qu’ils appellent « vraie galette des rois » parce que la décentralisation ça va bien pour fourguer la réserve du Louvre aux mineurs de fond, mais que bon, c’est tout de même Paris qui a fait la France et pas le contraire. Cette joyeuse querelle pâtissière est la preuve que les boulangers de France ont encore du caractère et de la caste. C’est une bonne nouvelle : il leur en faudra pour résister à Mac D., qui vient d’ajouter le sandwich jambon-fromage à la carte de ses restaurants pour grignoter encore un peu plus la clientèle de l’artisanat traditionnel.

Version gratine
Le J’Go serait l’un des trois restaurants de Toulouse « propice au réseautage », où se retrouve « le gratin du business ». C’est ce qu’on lit sur le site internet du magazine Capital, qui consacre un long article sur le sujet. S’il y en a parmi vous qui aiment le gratin mais ne touchent leur bille ni en business ni en réseautage, sachez que c’est en cuisine et non en salle que le J’GO déploie son meilleur gratin. Gratin de chou « cœur de bœuf » façon Parmentier au confit de canard, gratin de topinambour, gratin de poire ou gratin d’asperges, tout est gratiné chez nous en toute saison… y compris parfois les serveurs et les cuisiniers !

Théâtre des variétés
Dans un article consacré aux légumes d'hiver anciens,  publié par le Figaro le 22 décembre dernier, on apprends de la bouche de Régis Daudignan, chef des cuisines de nos établissements, que chaque restaurant J'GO consomme jusqu'à 100 kilos de légumes anciens par semaine. Par légume ancien, il faut comprendre variété ancienne et non légume avarié. Je dis ça, c’est juste pour éviter les malentendus.