Des terroirs, des hommes, une histoire partagée
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"Puisqu'il faut bien se définir (…) moi, je veux bien qu'on me classe dans la catégorie des ploucs. Je corresponds parfaitement à la définition. Je suis fils et petit-fils de paysan. J'ai grandi dans le monde rural. Je peux paraître mal dégrossi, un peu rustre aussi, parfois. D'ailleurs, on est tous un peu ploucs, ici, au J'Go.
Et c'est très bien comme ça."

Denis Méliet 31 janvier 1966 / 3 juin 2019

Les menus du jour

L’EGO du J’GO :

L’Ego du J’Go du 19 au 26 mai 2015

Crée le 19/05/2015

Paris : cinquante nuances de gris et un seul J’Go
Que faire quand il fait gris à Paris, c’est-à-dire souvent ? Réponse du Lonely Planet : aller au J’GO Drouot, où le « jaune tournesol des murs et les affiches de corrida »  sont « perfect on a grey parisian day ». On n’aurait pas dit mieux. http://www.lonelyplanet.com/france/paris/restaurants/european/le-jgo

L’esprit Wok
En début de semaine, et sans doute en ce moment-même, on déguste au J’Go Drouot un fantastique wok de confit de Porc noir de Bigorre aux petits légumes. L’union parfaite, dans une assiette, du cochon d’ici et de la cuisson d’Asie. Un must eat, comme on disait en Gascogne quand les Anglais occupaient l’Aquitaine.  

Statuts de la puberté
Une chercheuse de l’Université du Wyoming tire la sonnette d’alarme : la quantité exagérée de sel dans les plats industriels retarde considérablement la puberté chez les adolescents occidentaux. Sa découverte doit faire une belle jambe au chercheur qui, l’an passé, révélait que le régime trop riche en gras des américains accélérait la puberté, et doit faire rigoler ceux qui annonçaient en 2014 que les pesticides étaient responsables des pubertés précoces chez les fillettes américaines. Bref, on n’y comprend plus rien, à part qu’il faut fuir la bouffe industrielle comme la peste, et lui préférer les plats du J’Go qu’on sale soi-même, et les charcuteries qu’on s’octroie de temps en temps pour le plaisir.