Des terroirs, des hommes, une histoire partagée
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"Puisqu'il faut bien se définir (…) moi, je veux bien qu'on me classe dans la catégorie des ploucs. Je corresponds parfaitement à la définition. Je suis fils et petit-fils de paysan. J'ai grandi dans le monde rural. Je peux paraître mal dégrossi, un peu rustre aussi, parfois. D'ailleurs, on est tous un peu ploucs, ici, au J'Go.
Et c'est très bien comme ça."

Denis Méliet 31 janvier 1966 / 3 juin 2019

Les menus du jour

L’EGO du J’GO :

L’ego du J’GO du 6 au 13 mai 2015

Crée le 05/05/2015

Fiat lux
Dans le journal de ce matin, on apprend que la mairie de Toulouse souhaite réenchanter la nuit – comprenez améliorer l’éclairage public dont l’intensité correspond aujourd’hui  en moyenne à celle d’un briquet tempête – pour multiplier ses chances d’obtenir le classement de la ville au patrimoine mondial de l’Unesco. Au J’GO Toulouse, on célèbre le repas traditionnel français, qui est déjà classé à l’Unesco, et dont on peut profiter dès aujourd’hui, même dans la pénombre. 

Pas toits mais patois
Dans le journal du mois dernier, on apprenait que la mairie de Paris ne souhaitait finalement pas classer les toits de Paris au patrimoine mondial de L’Unesco. C’est une bonne chose quand on sait que le meilleur de Paris ne se trouve pas sur les toits mais dans les caves, comme dans celle du J’GO Drouot, où coulent les armagnacs et les blancs de Gascogne qui, après quelques verres, permettent à ceux qui les consomment de parler couramment gascon.

Parce que tout long
Finalement, Toulon gagne toujours à la fin, comme Clint Eastwood dans les films de Leone.  En plus cette fois-ci, les gars de la rade ont remporté la victoire en laissant Mermoz et Michalak, deux anciens toulousains, sur le banc. Heureusement que la vengeance, comme la soupe aux herbes et le rôti d’agneau servis mardi midi au J’GO Drouot, est un plat qui se mange froid.