Des terroirs, des hommes, une histoire partagée
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La boucherie

Les menus du jour

L’EGO du J’GO :

L’ego du J’GO du 5 au 13 novembre 2014

Crée le 05/11/2014

J’Go, gigot, gin to
Sans doute mu par la proximité phonétique qui amalgame J’Go à gin to, le J’Go Toulouse s’embarque dans la grande aventure du gin tonic  derrière son comptoir flambant neuf. Sur le papier, ce cocktail rosbif aux accents moyen-orientaux n’a pas plus de lien avec la Gascogne que Garuet n’en avait avec le Lac des cygnes chorégraphié par Noureev. Et pourtant. Si vous vous donnez la peine de franchir la porte du néo J’Go qui se dessine, il se pourrait que vous changiez définitivement d’avis sur ce breuvage astringent, pétillant et vivifiant.

Pourvu qu’ils soient bons
Si vous tendez l’oreille ces jours-ci à proximité des tables du J’GO, à Paris comme à Toulouse,  vous entendrez certainement parler de la surreprésentation des étrangers en équipe de France, et de la sale manie de la fédé consistant à convoquer dans les rangs du XV national des types naturalisés depuis quelques semaines à peine. Au J’Go, on n’a pas vraiment d’avis sur la question. D’abord parce qu’on sait que dans la première équipe de France, constituée en 1882 pour rencontrer une poignée de Gallois, on comptait déjà 2 étrangers notoires : Allan Muhr, un amerloque de Philadelphie, et William Crhichton, un Anglais tout ce qu’il y a de plus britannique. Ensuite parce qu’à force de préparer des cassoulets dans nos cuisines, nous constatons tous les jours qu’il est bien meilleur cuisiné avec des haricots (découverts par Colomb en Amérique) qu’avec des fèves bien de chez nous, comme on le  faisait jadis. Dès lors, pourvu qu’ils soient bons, bienvenue à Le Roux, Spedding et aux autres. Et bon appétit bien sûr.