Des terroirs, des hommes, une histoire partagée
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"Puisqu'il faut bien se définir (…) moi, je veux bien qu'on me classe dans la catégorie des ploucs. Je corresponds parfaitement à la définition. Je suis fils et petit-fils de paysan. J'ai grandi dans le monde rural. Je peux paraître mal dégrossi, un peu rustre aussi, parfois. D'ailleurs, on est tous un peu ploucs, ici, au J'Go.
Et c'est très bien comme ça."

Denis Méliet 31 janvier 1966 / 3 juin 2019

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L’EGO du J’GO :

L’ego du J’Go du 16 au 28 octobre 2014

Crée le 23/10/2014
Esprit J’Go à la première personne du singulier... Ce qui est agaçant avec les automnes chauds et ensoleillés, c’est qu’ils retardent invariablement les envies de cassoulet. TF1 a eu beau essayer de nous en mettre une petite couche jeudi, avec la diffusion d’un reportage sur le sujet tourné à Castelnaudary, rien n’y fait, ça ne prend pas. Et ce n’est pas en tapant « cassoulet » sur Google Actualités qu’on obtiendra un autre son de cloche. La première occurrence renvoie vers un fait divers de 2013 avec un mauvais fils qui renverse une boîte de cassoulet sur la tête de sa mère avant de l’agresser en brandissant une fourchette, et la seconde vers un papier d’atlantico.fr daté du 9 octobre dernier, dans lequel l’historien Benoît Rayski s’amuse des cris d’orfraie de la « gauche cassoulet » menaçant de quitter le gouvernement Valls. Bref, rien qui exalte sérieusement le cassoulet de chez nous, cette source intarissable de plaisir gratiné qui reste ce que notre région produit de meilleur avec l’eau-de-vie de vin, les avions de ligne, les concours agricoles et les pistes cyclables. Heureusement, été comme hiver, le cassoulet occupe toujours une place de choix sur la carte des J’Go Paris et Toulouse. Un cassoulet traditionnel et 100% maison qui alimente les appétits plutôt que les chroniques judiciaires et politiques