Des terroirs, des hommes, une histoire partagée
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La boucherie

Les menus du jour

L’EGO du J’GO :

L’ego du J’GO du 22 au 28 janvier 2014

Crée le 22/01/2014

Si le groin ne meurt
Si je vous annonce qu’il y a trop de sangliers dans les Hautes-Pyrénées, vous allez me dire que vous ne voyez pas en quoi ça vous regarde. Je reconnais que si vous gîtez dans un logis de Paris ou Toulouse, la présence de cochons sauvages dans les faubourgs tarbais doit être le cadet de vos soucis. Maintenant, si je vous dis que c’est précisément dans les Hautes-Pyrénées que poussent les haricots qui accompagnent le gigot du J’Go, le maïs tendre qui nourrit les canards gras, et les petits porcs noirs de Bigorre dont les jambons vous régalent au comptoir, il y a des chances pour que vous vous sentiez tout à coup concernés par cette foule de groins fouineurs qui dévore les cultures, piétine les parterres herbeux et traverse la route sans regarder. Comment faire demain pour gaver les canards si les sangliers mangent le maïs ? Que mettre dans nos cassoles si les sangliers avalent les jeunes pousses de haricots ? Par chance, on vient de découvrir l’existence d’une meute de loups dans les Vosges, et on vient d’en percuter un sur une route du Var. Avec un peu de chance, ils viendront bientôt tâter du sanglier par chez nous et faire le ménage dans les cultures.

Lima, Laporte, la honte
Ce mois de janvier est un sale mois pour les amateurs de rugby, qui ne peuvent que constater, impuissants, le véritable caractère de quelques figures de l’Ovalie (comme un disait sur Sud Radio). En l’espace de quelques jours, on a appris que le grand Brian Lima, fantastique trois-quart-centre Samoan des années 80 et 90 et 2000, n’est qu’un pauvre minable qui frappe sa femme, et que Bernard Laporte, qu’on pensait fougueux mais correct, n’arrive même plus à tenir deux semaines sans insulter un arbitre. Par bonheur on peut encore se consoler de cette violence au J’Go Drouot, où les “éclats de châtaigne” et les “glaces à la poire” sont parfaitement inoffensifs.