Des terroirs, des hommes, une histoire partagée
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La boucherie

Les menus du jour

L'égo du J'GO

L'ego du J'GO

Nivellement par l’abat... Dans les grandes surfaces de notre beau pays de viandards, la dénomination des morceaux de viande de bœuf et d’agneau est désormais remplacée par un ensemble de pictogrammes à étoiles et de termes génériques culinaires du genre « à braiser », « à mijoter » etc. Exit la mystérieuse poésie de la poire, de l’araignée ou de la macreuse, place aux pictos abrutissants et au langage appauvri. Exit le droit de préférer le collier pour faire une daube à la noble entrecôte. Exit la possibilité de choisir un morceau en connaissance de cause. Sans mot pour les nommer, ces choses-là finiront par disparaître. Voilà qui la fout mal.



Culi Nimbus…
Poster sur Facebook ou Twitter des photos de plats sortant du four ou d’assiettes de restaurants relève de la pornographie alimentaire. C’est la théorie que défend Valerie Taylor, une psychiatre canadienne influente, qui considère que la nourriture prend trop de place dans les préoccupations de ses contemporains. Penser à manger, parler de bouffe en déjeunant, évoquer des recettes en dinant, seraient donc les signes de pathologies alimentaires. Drôle d’idée. En France, on fait ça depuis Rabelais, et on appelle ça « la culture ».

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